Convivialité dans les Milongas - 2eme compte rendu

Voici le deuxième compte rendu.
Cela concerne les tangueras (1ere partie des réponses analysées).
Il faudra patienter un peu pour savoir ce que pensent les hommes !!
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Réponses des TANGUERAS (1ere partie):
 
     74 femmes ont répondu :
2 ont moins de 30 ans
19 ont entre 30 et 50 ans
45 ont entre 50 et 65 ans
8 ont plus de 65 ans
      Niveau de danse :
2 se déclarent  débutantes (niv. 1)
19 se déclarent  intermédiaires moins (niv. 2)
30 se déclarent  intermédiaires plus (niv. 3)
23 se déclarent  avancées (niv.4)
 
 
0) Commentaire introductif :   
-         Votre questionnaire est pertinent mais trop soft ! De plus, vous avez déjà la réponse à la seule problématique du milieu du tango, comme celui de la société française : manque d’éducation, égoïsme, sexisme, vanité.
-          Premièrement,  bien que je danse depuis quelques années, je serai incapable de me placer dans un niveau car pour moi la danse n'a rien a voir avec la copie des figures que certains considèrent être le summum de cet art. Pour moi, la danse est un moment de partage dans lequel ce qui compte est l'osmose entre les partenaires et la musique, tout en respectant l'espace autour de soi. Bien entendu, il y a une technique de base.
 
 
1) Osez-vous inviter ?    
oui   51 %              (60% pour les moins de 50 ans et 48 % pour les plus de 65 ans)
pourquoi ?
-         ...sinon je ne danse pas assez à mon goût (cité 5 fois)
-         Oui car j’ai envie de danser sur certaines musiques, et notamment avec les personnes que je connais (cité 4 fois).
-         Pour le plaisir de danser avec quelqu'un que je connais ou pour la curiosité d'une rencontre si je le ressens (cité 3 fois).
-         nous sommes au XXI° siècle (cité 2 fois).
-         la question devrait simplement être : Invitez-vous ? Il n’est pas question d’oser ou de ne pas oser. Il est question de le faire. Il est inadmissible que les hommes puissent penser que les femmes ‘osent’ ou n’osent pas’. Celles qui se prêtent à cette soumission (pour les femmes) avilissante (pour les hommes). Je ne suis jamais restée assise à attendre (un homme). J’ai toujours invité tant que j’étais dans une phase intense d’acquisition. Ainsi ai-je pu gagner de l’efficacité et du temps en identifiant rapidement les abrutis.  Par ailleurs, il va de soi qu’on ne peut inviter soi-même sans observer auparavant l’environnement et son ambiance. Il s’agit d’une démarche respectueuse, partagée et non subie. Je ne suis jamais restée assise, sauf à le souhaiter. Les femmes doivent aussi être actives pour se faire inviter. Tout se conquiert. Idem pour les hommes. Toutefois, on voit trop souvent dans les bals les hommes se comporter en grossiers maquignons et faire le tour de la piste pour jauger le physique et l’âge des femmes comme du bétail. Insupportable. Je refuse toute invitation de tels profils.
-         J'ose inviter, et des fois je le fais, tout en avouant que pour moi c'est plus agréable d'être invitée. Je peux inviter aussi quand je vois des messieurs trop timides autour de moi.
-         parce que nous vivons la même passion, et que partager est le sens de la vie
-         Parce que chacun de nous a débuté un jour, parce qu'on ne meurt pas (ça vaut pour moi et pour le tanguero) de danser UNE tanda pas terrible avec un partenaire d'un niveau différent du sien. La délicatesse (pour chacun) peut consister à ne pas renouveler la demande le même soir. Aussi dans mon code perso: si un tanguero est venu accompagné, (et qu'il n'est pas un danseur avancé), je l'invite si sa tanguera est déjà invitée.
-         1/ Par convivialité et car beaucoup de tangueros disent et apprécient d'être invitée par une fille. Le côté macho de l'homme qui invite les insupportent. Du moins ai-je souvent entendu cela de leur part, ils se sentent flattés !!.  Grosse différence chez les filles : inviter se traduit par "mieux danser" pas séduction....
2/ Par plaisir de danser avec quelqu'un de différent que son partenaire, pour évoluer, valider ses acquis, et le plaisir de la danse et des affinités aussi
3/ Parité difficile
-         parce que bien souvent les cavaliers lorsqu'il ne connaissent pas la cavalière n'osent pas faire le premier pas... Et cela me permet d'agrandir considérablement le nombre de cavaliers qui m'invitent lors d'une soirée. En effet bien souvent, une fois qu'ils ont "goûté" et apprécié, ils reviennent me chercher ! Par contre je vais rarement réinviter quelqu'un une deuxième fois s'il ne m'a pas réinvité après ma première invitation.
 
non   44 %
pourquoi ?
-         Je n'ose pas inviter les hommes que je ne connais pas parce que la tradition de l'homme qui invite la femme pèse encore beaucoup dans les milongas. Beaucoup d'hommes, et pas seulement les plus âgés, ont une attitude assez "vieux jeu" sur le sujet, ce qui décourage mes tentatives. (cité 8 fois)
-         Pas à l’aise dans cet exercice, timidité ; manque de confiance dans ma pratique (cité 7 fois)
-         Je n’ose pas, peur de me voir refuser une invitation. (4fois)
-         suite à une mauvaise expérience où j’ai invité : successivement 3 tangueros qui ont refusé (mal aux pieds, musique qui les inspirait pas..) et dans la minute qui a suivi ont invité « plus sexy » !
-         Si un homme qui me connaît, au moins de vue, ne vient jamais m’inviter, c’est que je ne l’intéresse pas, donc me faire danser devrait être pour lui une corvée (en admettant que je ne prenne pas un « râteau ») et je ne serais pas à l’aise, donc… pas de plaisir
-         Peur que l’homme n’ait pas envie de danser et qu’il n’ose pas le dire
-         non pour les inconnus : pas très envie d’être confrontée à un goujat ! (j’ai des amies qui m’ont rapporté des paroles plutôt désagréables)
-          Non la plupart du temps pour cause de refus, des yeux levés au ciel comme si c'était sacrilège que d'inviter. Oui dans des endroits sympathiques où on n'est pas jugé et où les générations se côtoient avec respect, s'invitent . ICI pas de chichis mais joie de partager un moment, et si on ne danse pas, le plaisir de voir évoluer les couples. Quand même, on repère les vieux loups qui s'empressent d'inviter les jeunes tangueras pour leur donner "le cours". Ce qui est rigolo, c'est de voir les autres vieux loups se pousser des coudes pour eux aussi "essayer" les nouvelles.
-          je le fais très rarement car je pense que je crois que lorsque le tanguero invite, il se donne plus!!!!
-          Je ne me permets de le faire qu'avec des danseurs que je connais et qui l'acceptent volontiers. Sinon je le fais s’il a clairement été dit que les femmes peuvent inviter aussi bien que les hommes. Il reste la possibilité d'avoir recours à la mirada, mais cette pratique n'est pas toujours facile (distance sur le lieu de la milonga, luminosité, difficulté à bien identifier et interpréter les regards, etc.), assez mal établie en Europe, elle est souvent sujette à des malentendus qui sont gênants pour tous.
-          De nombreux tangueros m’ont clairement dit qu’ils préféraient faire leur choix eux-mêmes. L’un d’eux est même allé jusqu’à dire qu’il n’avait aucune envie de danser avec des « charrettes » et pour cela préférait donc choisir.
 
Parfois   4 %
 
 
2) Invitez-vous des tangueros inconnus ?     
 
-         Le fait que l'invité soit inconnu ou non n'a pas d'importance. C'est évident que sa façon de se conduire dans le bal compte énormément, et que c'est toujours un plaisir de tomber sur un bon danseur, mais, là, il y a un grand mais, qu'est ce que c'est qu’un bon danseur.?   Il m'est arrivé des fois de voir un danseur en piste et de souhaiter ne pas être invitée par lui.  Et bien, une fois sur la piste j'avoue m'être régalée. Je pense que la complicité, le plaisir partagé comptent énormément. Il faut admettre qu'il y a des personnes avec qui tu t'entends et d'autres avec lesquelles le courant ne passe pas.
 
OUI  à  37 % après observation dans le bal (pour les 2/3) et/ou selon leur attitude (pour les 2/3)
NON  à  59 %
Rarement  à  3 %
 
3) Invitez-vous des tangueros connus ?  
 
OUI  à  75 %
Avec les critères suivants :  plaisir partagé 71%,   sympathie 59%,   complicité 51%,   niveau équivalent 35%,   sourire 31%,    douceur 25%,    bon danseur 20%.
NON  à  18 %
 
4) Êtes-vous gêné par le refus du tanguero que vous invitez ? 
 
OUI à 55%
-          Parce que cela déstabilise, cela blesse et parfois, cela fait perdre confiance (cité 15 fois)
-          Si le refus est fait de manière désobligeante ou peu crédible et, surtout s’il invite une autre aussitôt ! (cité 3 fois)
-          pour la simple raison que si c’est une tanguera de moins de 30 ans il ne refuse jamais même si la personne n’a pas un bon niveau de danse !
-         OUI, en conséquence, je n’invite pas….
-         cela pose des questions…. Mais je suis encore plus gênée quand il accepte en soufflant ou en tirant la tête
-         mais ce n'est pas grave malgré tout, même si je pense qu'il passe à côté d'une bonne personne désireuse de danser avant tout
-         ça n'est jamais un moment agréable, mais on s'en remet!!!
-         Uniquement, si le refus est guidé par les règles du Cabeceo, le conventionnel : "cela ne se fait pas !!!". Pour moi le tango c'est le plaisir de la danse, pas un lieu de macho ni de drague. Le côté « je me prends au sérieux » est insupportable. Milieu pas très enjoué d'ailleurs, faut aimer la complexité de la Danse et la musique pour persister...
-          Ca m'est rarement arrivé mais je dois répondre "oui" car j'avais été un peu blessée. Je vois aussi parfois des tangueras ou des tangueros être très secs alors qu'il y a plusieurs façons de dire non, pourquoi ne pas en utiliser une "aimable".
 
NON  à  40%
-          Si cela est fait avec gentillesse ou pour une raison sérieuse (cité 3 fois)
-          C'est la liberté que donne la mirada....que nul ne soit contraint
 
SANS OBJET  à  5 %
      -         Je les teste avant de les inviter. C’est une compétence de recrutement par approche directe pour les évaluer dans leur 
            capacité. Donc, pas de refus. Si cela arrivait, je ne manquerais pas de commenter illico.  A moins d’un motif légitime.
 
5) Dansez-vous entre femmes : 
 
OUI  à 60%
-         je  fais l’expérience avec 3 danseuses-guideuses et entre nous c’est très détendu car chacune aide l’autre dans le rôle de guideur et de guidée, et ceci avec une complicité bienveillante ; les femmes qui guident le font souvent avec l'intelligence et la finesse que leur donne leur expérience de femme guidée (cité 5 fois)
-         pour le plaisir, pour la complicité et les guideuses sont en général de bonnes danseuses, je préfère quand même danser avec un homme (cité 3 fois)
-         Cela ne me gêne pas d'être invitée par une femme, et c’est un plaisir aussi (cité 10 fois)
-         C'est rare que je me fasse inviter par une femme, mais je suis ravie quand ça m'arrive ! De temps en temps je danse aussi avec une amie qui souhaite apprendre à guider, c'est amusant de se retrouver des deux côtés du miroir. (cité 2 fois)
-         c'est très doux ! moins brutal qu'avec certains hommes qui nous prennent pour des marionnettes ou pire des balais! (cité 3 fois)
-         car c'est différent et plus complice et sans ambiguïté et cela nous donne un peu d'autonomie pour les moments ou les morceaux sont irrésistibles et les cavaliers blasés
-         C’est un autre plaisir, cela donne une autre liberté et cela permet de danser quand on en a envie
-          Parce qu'elles sont plus disponibles, pas d'ambigüité. Elles savent la partie femme et donc elles ont un autre guidage. Elles nous mettent de suite à l'aise.
-          Quand elle est très bonne danseuse
-          la danse c'est le mouvement, le bien être du corps et qu'importe si c'est une femme ou un homme!
-          dans certaines milongas, plus proches de la pràctica, je manque de "vocabulaire". J'aime l'idée d'un tango féminin, danse en miroir, complice, différente d'une danse homme-femme, avec des variations de rôles, un suivi différent de la musique, etc...
-          1/Lorsqu'une femme guide, elle a un très haut niveau de pratique, pour ma part le guidage est souvent parfait, précis (peut être du fait qu'elle connait les 2 rôles). 
2/ Par niveau de danse - souvent excellente danseuse, complicité, plaisir et niveau de danse
-          manque d’hommes
-          Ça ne m'arrive pas souvent et ce n'est pas ce que je préfère mais je n'ai rien contre et c'est souvent très agréable car les femmes qui guident le font souvent avec l'intelligence et la finesse que leur donne leur expérience de femme guidée.
 
NON  à 40%
 
-          Parce que je n'ai pas eu l'occasion...   (cité 11 fois)
-          Je n’aime pas danser avec des femmes    (cité 6 fois),
 
QUELQUES COMMENTAIRES DE FIN :
  
-         La convivialité ne se force pas, c’est la qualité d’une relation qui s’établit quand les personnes se sentent bien, considérées, respectées mais surtout et simplement intégrées. L’attention aux autres est primordiale, parler à quelqu’un est la première phase d’intégration, ensuite inviter devient simple et naturel.
Les femmes doivent aussi y mettre du leur, quand elles restent dans leur coin, sans bouger, sans parler à personne, elles n’envoient pas le signal d’avoir envie de danser. Elles se fondent avec le décor assez rapidement si elles ne bougent pas et ça c’est quand même le B-A BA pour se faire inviter !! Les femmes les plus invitées savent se placer au bon endroit, sur le trajet des tangueros!!
-          Pour résumer, la convivialité dans le Bal relève en grande partie de l’accueil des organisateurs, mais j’insiste sur le fait que l'attitude des participants y est pour beaucoup. Si l'on ne cherche pas le contact avec les autres et l'on reste renfermé comme l'escargot, ça ne marche pas!!!!!
-          La « convivialité » des milongas devraient commencer par les salutations d’usage (lorsque l’on se côtoie régulièrement) souvent je suis « transparente » … est-ce une manière pour certains, de ne pas inviter ensuite ??…… heureusement tous ne sont pas identiques…..
-          Dans les codes d'invitation actuellement en cours chez nous, il faut aussi que la femme soit plus active. Elle doit éviter de s'assoir dans un coin et d'attendre en regardant plus ou moins dans le vague, ne pas hésiter à se déplacer et se poster dans des endroits de circulation ( bar, entrée -sortie ) et ne pas  se sous estimer sur son niveau. Les espagnoles sont beaucoup moins passives que nous et le cabeceo ne se pratique pas là-bas non plus
 
A SUIVRE…
 
 
N’hésitez pas à réagir, c’est par une meilleure connaissance des autres que nous évoluerons dans cette convivialité.
A bientôt
 
Michel JOLY et le groupe « convivialité » de Tangopostale.
 
 

Commentaires

Comment: 
Bonjour, merci pour ces témoignages très intéressants. J'aimerais rajouter quelque chose concernant le mode d'invitation. A Toulouse, je suis surprise voire parfois choquée par les invitations. Une invitation fait globalement toujours plaisir mais si on ne souhaite pas particulièrement danser avec tel tanguero ou danser tout court. Le tango a inventé le mirada-cabeceo, ce qui permet à la femme de décliner une invitation poliment et sans se sentir mal, et à l'homme de ne pas se sentir humilié ou rejeté, devant d'autres parfois. Cela évite aussi d'horribles tandas où l'on se force parce qu'on n'a pas osé dire non. Lorsqu'une femme discute avec quelqu'un, un homme de surcroit, il est rare qu'elle soit en attente d'être invitée par quelqu'un d'autre que cet homme. Trop souvent je dois faire face à la décision de "que faire" : je discute avec quelqu'un et un homme vient interrompre ma conversation, me prend le bras et me dis "tu danses" ? Non, ça ne se fait pas. De la meme façon, si l'on regarde ostensiblement le sol, le plafond ou autre chose, on ne cherche pas l'invitation. Mais que l'homme que l'on ne connais pas ou peu demande en direct, nous forçant presque la main, a quelque chose de pénible. A Buenos Aires, sauf avec les amis ou les gens avec qui l'on discute, jamais une invitation ne se fait de cette façon. J'essaye d'expliquer à ces hommes là que ce n'est pas le bon moment, et que ce n'est pas un bon mode d'invitation. J'exagère peut etre, mais la toute puissance masculine en qualité d'invitation a quelque chose de pénible. Comme l'ont dit certaines : on est au XXIème siècle, et si les femmes doivent inviter, les hommes doivent respecter les femmes !

Comment: 

Bonjour

Je soutiens totalement ce point de vue : inviter est un droit qui doit s'exercer avec discernement.

D'une part on doit se montrer attentif à la disponibilité de la personne que l'on souhaite inviter, d'autre part ne pas oublier qu'une invitation n'est pas un ordre !

C'est pourquoi je soutiens la mirada contre ses détracteurs qui, la jugeant (non sans raison) comme la marque d'un passé fortement macho veulent la supprimer alors qu'il suffit de l'adapater, ce que de nombreuses tangueras ont bien compris et s'en félicitent.

La mirada fonctionne dans les deux sens et quand la femme en prend l'initiative, ce qui n'oblige pas davantage l'homme à y répondre que cela oblige la femme à le faire, sa soirée s'en trouve largement bonifiée, y compris à Buenos Aires où les hommes ne détestent pas se voir ainsi sollicités.

J'en reviens tout juste et plusieurs femmes m'ont confirmé que leurs soirées sont bien meilleures depuis qu'elles ont trouvé le courage de le faire (il en faut un peu au début).

Personnellement, quand une inconnue me sollicite ainsi j'y réponds toujours.

Quant à Buenos AIres, les hommes parfois aussi se déplacent et se contentent de tendre la main, comme s'ils se saisissaient d'une pomme dans un étalage, sans même parfois la regarder. Mais ce sont toujours les mêmes et, comme en France, ils sont heureusement minoritaires.

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