Convivialité dans les Milongas - 3eme compte rendu

Voici le troisième compte rendu.
Cela concerne la 1ere partie des réponses des tangueros.
La suite arrive en fin de semaine !!

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REPONSES CONVIVIALITE TANGUEROS

 

68 hommes ont répondu :

0 ont moins de 30 ans

12 ont entre 30 et 50 ans

36 ont entre 50 et 65 ans

20 ont plus de 65 ans

Niveau de danse :

0 se déclarent  débutants (niv. 1)

10 se déclarent  intermédiaires moins (niv. 2)

34 se déclarent  intermédiaires plus (niv. 3)

23 se déclarent  avancés (niv.4)

 

Commentaire d’introduction d’un tanguero :

 

  • La convivialité c'est aussi ce que l'on apporte soi même. J'ai réalisé depuis longtemps que plus on apportait, plus on recevait, que ce soit dans la vie et forcement dans le tango argentin. La bueno onda d'une milonga, d'un festival, se ressent assez vite, elle dépend de nous tous-toutes. Par un comportement humain ouvert, social, modeste, guidé par un esprit d'échange, nous pouvons changer, transformer et rendre plus positive l'ambiance de ces rencontres. Pour ma part je suis toutefois globalement satisfait dans les milongas, j'y trouve des personnes avec qui il fait bon discuter, échanger, danser, rire. J'y ai de bons et bonnes ami(e)s et bien sûr, ça parait incontournable, j'y croise des gens qui ne m'intéressent pas, que je trouve méprisants, hautains, prétentieux. Ils-elles sont rares, ils savent ou comprennent en principe ce que je pense d'eux / d'elles. J'imagine également que d'autres fois c'est peut-être moi qui dérange ?  Ainsi chacun(e) prend son chemin tango, moi j'ai choisi celui de la convivialité, du contact, et je m'y trouve bien.

 

 

1) Acceptez-vous d’être invité ?    

 

oui   96 %            

 

  • Parce  que  je considère que danser le tango argentin c'est aussi un échange entre la cavalière et le cavalier. Ces dames à mon sens ont autant de droits que nous les hommes (cité 7 fois).
  • Rien de plus normal en 2014.On n'est ni à Buenos-Aires ni en 1940. La place de la femme en France n'est plus celle que les viejos voudraient lui faire jouer (cité 7 fois).
  • Par reconnaissance d'une bonne intention, c’est flatteur (cité 5 fois).
  • la découverte de l'autre, les surprises (cité 4 fois)
  • Je le comprends pour les danseuses qui restent trop souvent sur le bord de la piste.
  • pour la convivialité et l'échange  (cité 4 fois)
  • mais pas toujours ! j’accepte si je suis disponible, si la tanda me plait et correspond à ce que je peux donner intéressant à la partenaire éventuelle, si j’ai assez d’énergie pour servir correctement, et la danseuse, et la musique. Je ne danse pas sur une musique qui peut mettre en difficulté la personne et je ne danse jamais de milonga avec quelqu’un que je ne connais pas.
  • la danse, ça se partage équitablement (cité 2 fois)
  • Pour avancer dans mon expérience et parce que j’aime rencontrer des personnes qui vous donnent l’impression de savoir danser aussi !!!!!!! Pour les autres, celles qui vous donnent l’impression de ne pas savoir danser, c‘est plutôt désagréable mais j’assume mes limites et/ou j’essaie  de rester poli, respectueux, et courtois. En conclusion il y a très peu de personnes avec qui je ne danse pas, volontairement.
  • Selon les comportements habituels dans la milonga, l'homme invite, et la femme répond, ou pas, à l'invitation. Invitation qu'elle peut solliciter, mais dans des formes qui laissent toute liberté à l'homme de donner suite ou pas. Cette "inégalité" me parait imposer moralement à l'homme de répondre à une invitation expresse, ce qui selon mon expérience, reste rare (en dehors bien sûr des femmes "amies").
  • Parce que je suis là pour danser; mais ce n'est pas tellement le "Pourquoi?" qu'il convient de poser, mais le "Comment?" et le "Quand?". En effet, si je suis prêt à accepter une invitation (directe, j'entends) ; car en réalité, les danseuses peuvent tout à fait inviter en pratiquant une mirada active (ce que font la plupart les danseuses qui dansent) ; ça ne veut pas dire que j'accepte de n'importe qu'elle danseuse et surtout à n'importe quel moment de la milonga: j'accepterai beaucoup plus facilement l'invitation d'une danseuse inconnue et/ou débutante, si son invitation se fait après que je me sois déjà bien régalé avec des danseuses de mon choix. Je refuserais sèchement si elle est insistante alors que visiblement j'essaye d'en inviter une autre du regard.
  • Pour différentes raisons : je me plais plus en ayant un comportement égalitaire normal que nous essayons tous de vivre dans la vie normale. Les femmes sont heureuses et c'est beaucoup mieux pour nous quand les femmes sont heureuses. Il m'arrive souvent de faire des très belles danses que je n'aurais pas faites, car je n'aurais probablement pas invité la personne qui est venue m'inviter.
    C'est gratifiant car çà veut dire que l'on trouve que danser avec moi peut être agréable. Il y a moins de risque de décevoir car ma partenaire a accepté une part importante de responsabilité. C'est une rencontre que l'on n'a pas choisie et c'est comme dans la vie, la surprise c'est très agréable.
  • Pourquoi pas ! mais avec possibilité de dire non, donc plutôt pour la mirada + cabeceo

 

SANS AVIS  à 4  %

 

 

4) quelles sont les tangueras qui ont tendance à inviter ?

 

  • Celles qui me connaissent ou qui en ont assez de ne pas danser. En réalité je ne me pose pas la question (cité 12 fois).
  • Celles qui sont rarement invitées (cité 6 fois)
  • Celle qui à confiance en elle ou qui souhaite progresser partager son expérience ou qui veut simplement danser. C’est quand même le but de passer un bon moment non ? (cité 4 fois)
  • Ah ! Bonne réflexion. Elles sont rares, libérez vous les filles, après des décennies de féminisme, osons braver le conformisme. D’une manière générale les cultures cloisonnées me gênent (cité 4 fois).
  • Celles qui sont ouvertes aux autres et ont envie de danser (cité 3 fois)
  • celles qui passent au-delà des conventions (cité 3 fois)
  • Celles qui ont envie de danser et sont plus courageuses ou gourmandes. Et puis, toutes les Portègnes et danseuses avancées qui invitent par la Mirada (cité 3 fois)
  • Celles qui ne supportent pas du tout cette dépendance au bon vouloir de  l’homme (cité 2 fois).
  • Celles qui ne savent pas trop bien danser (cité 2 fois).
  • Les tangueras qui invitent directement sont souvent celles qui ne sont pas beaucoup inviter spontanément par les hommes (cité 2 fois)
  • Ce n'est pas une question de niveau mais de tempérament, d'éducation, d'inhibition, de relâché,...
  • Peu invitées ou amies. Les cavalières qui savent danser mais qui ne sont pas invitées pour diverses raisons : âge, aspect physique, posture, disposition dans la salle (mal placées), détails qui ne les mettent pas en valeur

 

 

6) Êtes-vous gêné par le refus d’une tanguera que vous invitez ? 

 

OUI à 61 %

pourquoi ?

  • Quand la raison est circonstanciée ça va, sinon tout dépend de la façon dont c'est refusé (cité 7 fois)
  • faire l'effort de se déplacer et se voir refuser l'invitation laisse un arrière gout de désolation, c’est vexant (cité 5 fois)
  • Je me pose des questions sur mon niveau de danse. Par ailleurs, je pense que si une danseuse ne veut pas danser avec moi, aucune nouvelle règle ou méthode ne pourra l'obliger à le faire ! (cité 4 fois)
  • Atteinte directe à l’ego. (cité 4 fois)
  • Tout dépend de la manière… Il m’est arrivé de prendre un « râteau » ! Je considère qu’accepter une tanda est contractuel…si la cavalière ne respecte pas ce contrat (râteau) elle ne me voit  plus !
  • Il me semble que je ne pue pas de la gueule, que je danse plutôt bien et donc un refus me semble reposer sur une apparence, un a priori ou éventuellement sur une conception de la façon de danser, çà à la limite je puis bien l'entendre.
  • Tout d’abord, nous sommes dans un cadre de loisir populaire et non pas dans une entreprise ou une académie. Le cadre associatif devrait être convivial. Malgré tout le tango est un petit échantillon de la société dans laquelle nous évoluons avec tous ses aléas. Hélas.
  • Lorsque j'invite, c'est un engagement de ma part, c'est aussi l'espoir d'une rencontre sympathique, alors quand la dame refuse il y a quelque chose qui se brise.
  • je trouve ça vexant, c'est pourquoi je n'invite pratiquement qu'a la mirada, sauf si je connais vraiment.
  • En fait, cela dépend des circonstances du refus. Mais en général, je n'invite qu'après une échange de regard et en fonction d'une attitude qui me parait un acquiescement. Le refus me laisse donc rarement indifférent.
  • Les tangueras se plaignent assez souvent de ne pas être invitées, alors si l'occasion se présente ..... Ceci étant, la gêne est passagère et l'on s'en remet.
  • Parce que j'invite généralement une cavalière avec qui j'ai eu un échange de regard mais pas forcément une invitation par "cabeceo". La distance qui me sépare de la cavalière peut ne pas le permettre.
  • C'est pas facile d'inviter...et je n'aime pas trouver dans les autres ce que je ne veux pas être et probablement d'autres raisons qui seraient plus longues à expliquer
  • Seulement si elle refuse sans un minimum de gentillesse, et je suis trop sensible

 

NON  à  39 %

pourquoi ?

  • mais, à la fin de la milonga, je cherche simplement à savoir si le refus est définitif
  • Si elle justifie son refus (cité 2 fois)
  • Ca peut ne pas être le bon moment, la bonne tanda, elle a peut-être une autre invitation en vue, etc… Il est plus vexant d’avoir le sentiment qu’on vous fait une faveur par obligation mais qu’on n’en a pas vraiment envie.
  • Si la tanguera est une fille intelligente et femme de réflexion, elle expliquera les raisons du refus. Si elle est "bestiote" elle dira « non » sans explication et je la laisserais à son manque de savoir vivre et d'intelligence.
  • Non pas vraiment. Il y a dans les milongas une grande majorité de femmes et d'hommes intelligents, de savoir vivre, d'un contact social aisé avec qui il fait bon échanger et malheureusement d'autres personnes souvent nombrilistes avec qui tout contact est impossible ou difficile. Ces personnes ne m'intéressent pas et si refus existe sans donner d'explication, elles sont exclues de mon environnement social.
  • Non, les rares fois où cela se produit, c'est parce qu'elle a une raison : douleur au genou, remis les chaussures de ville, les copines attendent pour le covoiturage,...

 

autres

  • Cela dépend de la façon dont elle refuse l’invitation. Un « non » court et sec peut gêner n’importe qui, mais si elle explique la raison (fatigue souvent) ça ne me gêne pas du tout, surtout si elle vient m’inviter après.

 

si refus, jamais plus invitée

OUI  à  35 %

  • oui,  car la classe doit s’imposer sans violence !
  • oui du moins pour la milonga du jour

 

NON  à  11 %

  • non. mais il m’est arrivé de dire à une tanguera que je ne l’inviterai plus, car elle n’a pas une attitude très sympa

 

RAREMENT  à  14 %

  • et c’est lié à son comportement plus qu’au fait qu’elle ait décliné

 

PARFOIS  à  40 %

  • oui si celle que j’ai invitée et qui a refusé, accepte une autre invitation de suite après  
  • … après 3 refus consécutifs ! (et oui cela arrive, … arrivait avant !)   

 

autre

  • Encore une fois, ça dépend de comment elle a refusé
  • Disons qu’elle court ce risque si la raison est jugée vaseuse.

 

 

7) Invitez-vous des tangueras inconnues ?    

 

Selon critères : attitude 51 %,  observation dans le bal 51 %, sourire 13 %, âge 11 %, chaussures 10 %, habillement 7 %

oui 

  • Le fait qu’elle reste seule sans danser (cité 3 fois)
  • Espoir, aventure. (cité 3 fois)
  • Attitude, plutôt les tangueras souriantes et avenantes (cité 2 fois)
  • La plus proche
  • Taille, envie, positionnement dans la salle, physique
  • Un savoir faire et un savoir être
  • Je n’aime pas trop les pattes en l’air et les tangueras qui se prennent pour des grandes danseuses.  je préfère un comportement sans extravagance
  • ...le sourire...les yeux fermés quand elle danse...
  • Les étrangères ou visiteuses à la milonga
  • Comportement de disponibilité.
  • Quand elle est nouvelle, je l'invite quel que soit son niveau. Bien sur en fonction de son apparence physique et de son attitude.
  • En premier lieu, c'est le niveau de danse que je vais évaluer en la voyant danser, ou parce que j'en ai un bon souvenir, mais pas seulement! Je vais supposer sa "dansabilité" aussi par son attitude, sa posture physique, sa façon de se tenir assise (est-elle avachie?), sa façon de marcher pour aller au bar par exemple (elle peut être magnifiquement belle, si elle marche voûtée les jambes écartées, c'est mort!).
  • Age aussi car  j'ai 62 ans et j'aime bien danser avec des femmes maximum 10 ans de moins que moi et quasiment sans limites plus âgées. Je ne me sens pas très bien avec des femmes beaucoup plus jeunes; et aussi un peu l'attirance comme dans beaucoup de domaines de la vie

 

8) Invitez-vous des tangueras connues ?  

 

Critères : complicité 62 %,   plaisir partagé 56 %,   sourire 31 %,    bonne danseuse 25 %, légèreté 25 %, niveau équivalent 21 %.

oui 

  • Je peux inviter  assez facilement mais c’est selon aussi mon état d’écoute ou selon la musique
  • Parfois le niveau élevé de la danseuse  peut  me faire hésiter
  • J'aime la complicité dans le tango et, bien sûr, avec une tanguera connue, l'échange peut être sensuel et plein d'émotion.

 

autres critères :

  • Oui, mes élèves, les autres profs n’ont d’ailleurs qu’à en faire autant avec les leurs, et c’est rarement le cas.

 

 

17) Dansez-vous entre hommes ?   (question rajoutée par un tanguero)

 

  • Oui, les mecs qui pratiquent l’échange de rôles dansent très souvent mieux que certaines femmes, quel que soit leur rôle. Idem chez les filles qui dansent entre elles.

 

 

Autres Commentaires des tangueros :

 

  • Globalement, nos milongas toulousaines sont plutôt conviviales, me semble-t-il. au bout de quelques année on a l'impression d'appartenir à une grande tribu mais il faut 4 ou 5 ans tout de même.

 

  • Je peux vous résumer ce qu'un jour une très bonne danseuse m'avait dit pour justifier son refus de danser avec moi : En fait au niveau ou elle était arrivé et au vu de ce qu'elle avait investi, elle pensait qu'elle ne pouvait plus danser avec n'importe qui. Et ayant l'habitude de danser avec des danseurs d'exception elle ne pouvait pas gâcher ces bons souvenirs avec le premier venu. Vexant ? et pourtant quelque part, paradoxalement je peux le comprendre ! Depuis, j'hésite à inviter les très bonnes danseuses, et je n'invite jamais mes profs.

 

  • Très bonne initiative de votre part, mais beaucoup se sont essayé et n'ont pas réussi. C'est à la fois un problème culturel, affectif et éminemment politique. Il y a donc une grosse résistance au changement surtout pour les hommes qui l'ont facile. Mais notez bien cet argument sur lequel j'insiste et que j'ai déjà avancé, on ne peut pas se réclamer d'une tendance neo ou nuevo TANGO si on n'admet pas cette réciprocité, et inversement tous ceux qui se réclament de la vielle garde ne veulent évidemment pas changer la pratique de l'invite unilatérale. Alors n'hésitez pas proposez des tandas et des musiques non pas forcément alternatives, je n'aime pas le mot, mais simplement incitatives, rythmiques, qui demandent un peu plus de place pour danser c'est à dire après 1h du matin, les filles aiment çà et n'hésitent pas à nous inviter pour bouger. Se cantonner au slow tango c'est accepter la tradition....des femmes assises. Merci à vous et bon courage. 

 

  • Cette problématique est, quelque part, le reflet de l'aspect sociétal du rapport homme-femme, ça évoluera, mais très très lentement d'autant plus que le tango est issu d'une culture "macho". Le tout est de prendre beaucoup d'aspects au deuxième degré, d'avoir de l'humour et de ne pas se prendre au sérieux. Peut-être ne faut-il pas trop non plus « victimiser » les danseuses infortunées, essayons aussi de bazarder notre égotisme.

 

  • Je danse habituellement avec mon épouse et invite assez rarement, étant d'une nature plutôt "timide"...  Il m'arrive d'être invité quand madame danse avec un autre, ce qui est très agréable. Je ne refuse jamais.

 

  • Le problème des filles qui ne dansent pas, ou pas assez, est important pour moi. Une fois exclue la première cause mathématique, qui implique qu’un homme ne peut danser avec plusieurs partenaires en même temps, on peut tenter d’améliorer un peu les choses. Etre invité par une femme, même inconnue, est très agréable pour moi, dès lors qu’il y a sourire et complicité. Le niveau est important bien sûr, mais savoir si la tanda a été agréable pour la partenaire l’est peut-être plus encore! Quelle angoisse de se séparer avec un « merci » sans sourire, chaleur ou paroles, sans connaître le ressenti de la danseuse. Si elle a envie d’être réinvitée, il faut qu’elle le fasse savoir. Si je ressens une indifférence, je n’oserai plus l’inviter.
    Beaucoup d’hommes dansent peu ; chacun a ses raisons, mais la peur, le manque de confiance ou la timidité sont souvent en cause. Des femmes plus téméraires et avenantes pourraient les aider à rester sur la piste. Il y a, bien sûr, celles qui nous évitent, ou que l’on évite, donnant ainsi l’impression de transparence. C’est terrible, et j’ai parfois l’impression d’être « faux cul ». Il faudrait pouvoir être agréable et chaleureux tout en expliquant qu’on ne désire pas, sur le moment, danser avec elle. Difficile ! Mais peut-être pas impossible.

 

Le pourcentage des tangueros qui n’invitera plus une tanguera après un refus nous interpelle… Qu’en pensez-vous ?

N’hésitez pas à réagir, c’est par une meilleure connaissance des autres que nous évoluerons dans cette convivialité.

 

A bientôt

Michel JOLY et le groupe « convivialité » de Tangopostale.

 

 

 

 

 

 

 

Commentaires

Comment: 

Bravo Michel et le groupe convivialité

C'est un excellent questionnaire qui a apporté d'excellentes réponses !

Avant tout le tango est un partage et tout le monde a le coeur assez grand pour "perdre" un petit quart d'heure de sa vie avec un partenaire qui n'est pas "parfait".

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