Notes de lecture de la trilogie de Neale Donald Walsch : «Conversations avec Dieu» (éditions J’ai lu) - Première partie

Notes de lecture de la trilogie de Neale Donald Walsch :

«Conversations avec Dieu» (éditions J’ai lu)

(Première partie)

 

 

Soyons clair dès le début, ces bouquins n’ont rien à voir avec une promotion quelconque des religions. Il s’agit tout simplement ( !) d’aider à comprendre, à travers un dialogue vraiment hors du commun, les grandes questions que peuvent se poser les êtres vivant sur cette terre.

Pourquoi je suis là ? Est-ce que je vais disparaître après la mort ? Pourquoi le mal existe-t-il ? Pourquoi y a-t-il autant de misère ? Comment est ce que je peux améliorer ma vie, et par voie de conséquence celle des autres ?

 

Ces livres existent depuis presque 20 ans et continuent à être diffusés à travers le monde.

J’en suis personnellement à ma troisième lecture, et je comprends un peu mieux à chaque fois le sens de ces « explications ». Des idées simples cependant, et très logiques, pour peu que l’on soit ouvert. Beaucoup vont contre des principes et idées reçues, données depuis notre enfance par la religion (quelle qu’elle soit) et l’éducation fournie par nos parents.  

 

Les esprits cartésiens et rigides, convaincus d’avoir raison et tout compris, passez votre chemin !...Et revenez dès que vous le pourrez, car ce serait vraiment dommage pour vous de rater cette occasion !

Vous sortirez de ces lectures beaucoup plus légers, avec encore des interrogations bien sûr, mais un chemin de vie clair et plein d’espoir.

 

Les réponses aux questions de l’auteur (Neal) sont apportées sont forme d’une écriture « inspirée ». Mais peu importe la méthode, l’important est le résultat, et le résultat il est là !!

Les explications sont données et répétées plusieurs fois tout au long des trois tomes, avec une progression de finesse, afin de permettre à l’esprit de s’ouvrir, aux questions de faire leur chemin, pour finalement mieux comprendre ces notions simples mais tellement nouvelles !

 

Voici quelques extraits (notions les plus simples…) du Tome 1. Sortis de leur contexte ils peuvent paraître malgré tout incompréhensibles, mais mon but est de vous donner envie d’aller clarifier par vous même en lisant ces livres !!

Bonne lecture!

Claude Gosselin

 

oooooooo

 

 

Le but de la vie est de créer : de créer celui et ce que tu es, puis d’en faire l’expérience.

 

Lorsque tu résistes à une énergie tu la places là. Plus tu résistes, plus tu la rends réelle.

 

En vérité tu ne peux renoncer à rien, car ce à quoi tu résistes persiste. Le vrai renonciateur fait un choix différent, tout simplement. C’est l’acte d’aller vers quelque chose et non de s’éloigner de quelque chose. Par conséquent ne résiste pas à la tentation mais détourne t en tout simplement. Il n’y a pas de voix incorrecte, car dans ce voyage, on ne peut pas ne pas arriver là où on va.

 

Le simple fait d’être ne nous a jamais suffi. Nous avons toujours aspiré à faire l’expérience de ce que nous sommes. Ce pressant besoin de faire s’appelle la passion. Si l’on n’a de passion pour rien, on ne vit pas du tout. Ne juge pas l’objet de ta passion. Contente toi de le remarquer puis vois si cela te sert, étant donné Qui et Ce que tu veux être.

Tu es constamment dans l’acte de te créer. A chaque instant tu décides de Qui et de Ce que tu es.

L’homme a souvent besoin d’un retour sur son investissement. Si nous aimons quelqu’un, c’est bien, mais il nous faut recevoir de l’amour en retour. Ce genre de chose ce n’est pas de la passion, ce sont des attentes. Pour l’homme c’est la plus grande source de malheur.

 

L’expérience te permet de connaître. Cependant il y a des choses dont tu ne peux faire l’expérience. Je t’ai donc donné d’autres outils de connaissance. On les appelle les sentiments. Et les pensées. Ton expérience et tes sentiments à propos de quelque chose représentent ce que tu en sais de manière factuelle et intuitive. Les paroles ne peuvent servir qu’à symboliser ce que tu sais, elles peuvent souvent embrouiller ce que tu sais. Ecoute tes sentiments. Ecoute tes pensées les plus élevées. Ecoute ton expérience. Les paroles sont les moins fiables de toutes les sources de vérité.

 

Si on a besoin d’une révélation, on ne peut la recevoir, car demander c’est poser l’absence.

Le fait de dire que tu veux quelque chose ne sert qu’à produire cette expérience précise (le fait de vouloir) dans ta réalité. Par conséquent la prière adequate n’est jamais une prière de supplication, mais une prière de gratitude.

Ne supplie jamais. Apprécie.

Tu ne peux te mentir à toi-même. Ton esprit connaît la vérité de tes pensées.

Chaque prière (chaque pensée, chaque affirmation, chaque sentiment) est créative. C’est par ton ardeur à la tenir pour vraie qu’elle se manifestera dans ton expérience.

Lorsqu’on dit qu’une prière est restée sans réponse, ce qui s’est passé en réalité c’est que la prière, la parole ou le sentiment entretenu avec le plus de ferveur est entré en vigueur. C’est toujours la pensée derrière la pensée (la pensée racine) qui contrôle.

Si, par conséquent, tu quémandes et supplies, tu auras dans doute une chance beaucoup plus mince de faire l’expérience de ce que tu crois choisir, car la pensée racine qui se trouve derrière chaque supplication, c’est que tu n’as pas ce que tu souhaites. Cette pensée racine devient ta réalité.

La prière n’est pas une requête, mais une parole de reconnaissance pour ce qui est.

 

Toutes les actions humaines sont motivées, à leur niveau le plus profond, par l’une de ces deux émotions : la peur ou l’amour.

La peur est l’énergie qui contracte, referme, attire, court, cache, entasse et blesse.

L’amour est l’énergie qui s’étend, s’ouvre, envoie, reste, révèle, partage et guérit.

Il n’y a pas d’autre choix. Mais tu es libre de choisir entre les deux.

  

Le plus grand secret, c’est que la vie n’est pas un processus de découverte, mais de création.

Tu ne te découvres pas, tu te crées à nouveau. Par conséquent, ne cherche pas à savoir Qui tu es, mais cherche à savoir Qui tu veux être.

La vie (comme tu l’appelles) est une occasion pour toi de savoir de façon expérientielle ce que tu sais déjà de façon conceptuelle. Pour cela, tu n’as rien à apprendre. Tu n’as qu’à te rappeler ce que tu sais déjà et à le mettre en pratique.

 

En l’absence de ce qui n’EST PAS, ce qui EST n’est pas.

Dieu savait que pour que l’amour existe (et se connaisse en tant qu’amour pur), son contraire exact devait exister lui aussi. Alors, Dieu créa volontairement la grande polarité : le contraire absolu de l’amour, tout ce que l’amour n’est pas, ce que l’on appelle à présent la peur. Dès que la peur se mis à exister, l’amour put exister comme une chose dont on pouvait faire l’expérience.

C’est cette création de la dualité entre l’amour et son contraire que les humains appellent, dans leurs diverses mythologies, la naissance du mal.

 

Je ne montrerais pas ma bonté si je ne créais que ce que tu appelles la perfection tout autour de toi. Je ne montrerais pas mon amour si je ne te laissais pas démontrer le tien.

Comme je te l’ai déjà expliqué, tu ne peux faire montre d’amour à moins de pouvoir faire montre de non-amour. Une chose ne peut exister sans son contraire, sauf dans le monde absolu. Cependant, le royaume de l’absolu n’était pas suffisant ni pour toi ni pour moi. J’existais là, dans le toujours, et c’est de là que tu viens, toi aussi.

Dans (le monde, le royaume de) l’absolu, il n’y a aucune expérience, que de la connaissance. La connaissance est un état divin, mais la plus grande joie se trouve dans l’être. Etre, cela ne s’atteint qu’à travers l’expérience. L’évolution est telle : connaître, faire l’expérience, être.

 

Ne condamne pas tout ce que tu qualifierais de mauvais en ce monde. Interroge toi plutôt sur ce que tu as trouvé mauvais à propos de ces choses, et ce que tu veux faire pour les changer, s’il y a lieu. La vie n’est qu’un outil de ta propre création, et tous ces évènements ne sont que des occasions, pour toi, de décider et d’être Qui tu es.

Chaque situation est un cadeau et dans toute expérience est caché un trésor.

 

Dans le monde de Dieu, il n’y a ni obligations ni interdits. Fais ce que tu veux. Fais ce qui  te reflète, ce qui te re-présente sous une version plus grande de ton Soi. Mais ne juge pas et ne condamne pas, car tu ne sais pas pourquoi telle chose se produit, ni à quelle fin. Cherche plutôt à changer les choses qui ne reflètent plus ton sentiment le plus élevé de Qui tu es.

 

Si je voulais que tu sois parfait et que tu fasses tout à la perfection, je t’aurais laissé dans l’état de perfection totale d’où tu venais. Tout l’objectif du processus était que tu découvres, que tu crées ton Soi, tel que tu es vraiment – et tel que tu veux vraiment être. Mais tu ne pouvais pas être cela à moins d’avoir également le choix d’être autre chose.

Tu peux choisir les personnes, les endroits et les évènements (les conditions et les situations, les défis et les obstacles, les occasions et les options) avec lesquelles tu créeras ton expérience. Tu peux choisir les couleurs de ta palette, les outils de ton coffre, les machine de ton atelier. Ce que tu crées avec tout cela, c’est ton affaire. C’est vraiment ça, la vie.

 

Veille à bien exercer un discernement rigoureux quant à ce que tu appelles le « bien » et le « mal ». Le fait d’être bon ou le fait d’être mauvais n’est pas une condition intrinsèque, c’est un jugement subjectif dans un système de valeurs personnelles. Par tes jugements subjectifs, tu crées ton Soi. Par tes valeurs personnelles, tu détermines et démontre Qui tu es.

Si le monde existe précisément tel qu’il est, c’est pour que tu puisses porter ces jugements. Si l’état du monde était parfait, ton processus vital de création du Soi serait terminé.

 

Tu es le créateur de ta réalité et la vie ne peut apparaître d’aucune autre façon, pour toi, que celle à laquelle tu peux penser qu’elle apparaîtra. C’est par la pensée que tu la fais exister.

 

La première Loi, c’est que tu peux être, faire et avoir tout ce que tu imagines. La deuxième Loi, c’est que tu attires ce que tu crains. L’émotion est la force qui attire. L’émotion est de l’énergie en mouvement. Quand tu fais bouger de l’énergie, tu crée un effet. Si tu fais bouger suffisamment d’énergie, tu crées de la matière. La matière est de l’énergie agglomérée, brassée, tassée. Si tu manipules de l’énergie suffisamment longtemps, d’une certaine façon, tu obtiens de la matière.

La pensée est de l’énergie pure.

 

La pensée est créative,

La peur attire de l’énergie semblable,

L’amour est tout.

 

Si tes valeurs te servent, retiens les. Mets les de l’avant. Lutte pour les défendre. Mais cherche à lutter d’une façon qui ne nuise à personne. Il n’est pas nécessaire de blesser pour guérir.

 

Vous niez votre propre expérience en faveur de ce qu’on vous a dit de penser.

 

Je ne veux pas votre vénération. Je n’ai pas besoin de votre obéissance et vous n’avez pas à me servir.

 

Tu es un être triple. Tu es un corps, un esprit et une âme. Ces trois aspects de toi sont en réalité trois énergies. Tu pourrais les appeler pensée, parole et action. Les trois mis ensemble produisent un résultat qui, dans ton langage et ta compréhension, s’appelle un sentiment ou une expérience. Ton âme (subconscient, ça, esprit, passé, etc..) est la somme de tous les sentiments que tu as jamais eus (créés). Ta conscience de certains d’entre eux s’appelle ta mémoire.

Les actions sont des paroles en mouvement. Les paroles sont des pensées exprimées. Les pensées sont des idées formées. Les idées sont des énergies rassemblées. Les énergies sont des forces libérées. Les forces sont des éléments existants. Les éléments sont des particules de Dieu, des portions de Tout, l’étoffe de chaque chose.

Tout ce que tu vois dans ton monde est le résultat de l’idée que tu t’en fais.

 

…mais  si l’âme voit très clairement que le fait de rester ne sert pas son programme supérieur (qu’elle ne peut plus évoluer à travers ce corps), elle va partir et rien ne l’arrêtera et personne ne devrait tenter de l’arrêter.

L’âme sait clairement aussi qu’il n’est pas tragique de quitter le corps.

 

Les outils de ta création sont : la pensée, la parole et l’action.

Ce que tu penses, mais dont  tu ne parles jamais par la suite, crée à un certain niveau. Ce que tu penses et dont tu parles, crée à un autre niveau. Ce que tu penses, dont tu parles et que tu fais, se manifeste dans ta réalité.

Il t’est impossible de penser, de parler et de faire une chose à laquelle tu ne crois pas vraiment. Par conséquent le processus de création c’est la foi absolue. C’est au-delà de l’espoir. C’est le fait de savoir avec certitude.

Voilà, peut être, la plus grande clé de la création : être reconnaissance avant la création, et pour elle.

Tout ce qui se présente maintenant comme une part de ta création, assume le, réclame le, bénis le, sois en reconnaissant. Ne cherche pas à le condamner. S’il y a un aspect de la création que tu n’apprécies pas, bénis le et change le, tout simplement. Fais un nouveau choix. Proclame une nouvelle réalité.

 

Rejette toutes les peurs. Entraîne ton esprit à s’accrocher à la pensée créative originale.

 

« Je suis » est l’affirmation créatrice la plus puissante de l’univers. Tout ce que tu penses, tout ce que tu dis, après les mots « Je suis », déclenche ces expériences, les invoque, te les amène.

L’univers répond à « Je suis » comme le génie de la lampe.

 

Ce à quoi tu résistes persiste. Ce que tu regardes disparaît.

Par conséquent, ne juge pas l’objet de ta passion. Contente toi de le remarquer puis vois si cela te sert, étant donné Qui et Ce que tu veux être.

A chaque instant, tu décides de Qui et de Ce que tu es. Tu le fais en grande partie à travers tes choix concernant les gens et les choses pour lesquels tu ressens une passion.

La passion est l’amour qui nous pousse à changer l’être en action.

La passion est un amour du faire. Faire, c’est être, de façon expérientielle. Mais qu’est ce qui vient souvent avec le faire ? L’attente. Vivre ta vie sans attente (sans besoin de résultats précis), voilà ta liberté.

 

L’homme a souvent l’impression d’avoir besoin d’un retour sur son investissement. Si nous aimons quelqu’un, c’est bien, mais il nous faut recevoir de l’amour en retour, ce genre de chose. Ce n’est pas de la passion; ce sont des attentes.

Pour l’homme c’est la plus grande source de malheur.

 

La souffrance n’a rien à voir avec les événements, mais plutôt avec la réaction qu’on a à leur égard. Ce qui arrive, c’est ce qui arrive, tout simplement. Ta façon de réagir à ce qui arrive, c’est une autre histoire.

Ce sont vos jugements qui vous tiennent à l’écart de la joie, et vos attentes qui vous rendent malheureux.

 

La vie n’a rien d’effrayant si tu ne t’attaches pas aux résultats. Choisis, mais ne désire rien.